Un chantier archéologique, c’est un lieu où se déroulent des fouilles. Cela suppose donc qu’un site archéologique estenfoui dans le sol et cela signifie aussi que des gens ont vécu sur place dans un passé plus ou moins lointain.
Les archéologues procèdent aux fouilles en décapant minutieusement les couches de sol et en dégageant tous les indices de présence humaine qu’ils y trouvent, tels des objets et des vestiges de murs ou de fondations. L’analyse de ces indices leur permet ensuite d’interpréter l’histoire du lieu et des gens qui y ont vécu.
Les fouilles sont réalisées par des archéologues professionnels. Ils font cependant régulièrement appel à d’autres chercheurs pour étudier divers aspects naturels (environnement, faune et flore) et culturels ( Ensemble des objets produits ou utilisés par l’homme et qui se trouvent dans un site archéologique. culture matérielle, histoire, anthropologie) du site. Les archéologues recourent aussi couramment aux services d’étudiants universitaires pour les seconder dans leurs tâches.
Pour connaître l’équipe de recherche du chantier Cartier-Roberval, consultez le Journal de bord du 22 au 25 mai 2007.
La forme carrée adoptée pour les Méthode de fouilles qui couvre une superficie plus large qu’un sondage, généralement de plus d’un mètre sur un mètre, et qui permet d’étudier des structures ou des couches du sol qui sont associées à l’occupation humaine. opérations de fouilles relève d’une convention, mais c’est également la méthode qui répond le mieux aux besoins du travail de terrain, dont la localisation horizontale et verticale des découvertes.
Les parois d’un carré de fouilles constituent en quelque sorte une feuille de route pour les archéologues. Seuls éléments qui restent après l’enlèvement des sols, ces parois sont maintenues droites pour permettre de lire les événements inscrits dans chaque couche de sol (occupation humaine du lieu, abandon du site, réutilisation du lieu, etc.).
Pour obtenir des parois très droites, l’archéologue, au fur et à mesure qu’il décape le sol, rectifie la paroi pour qu’elle demeure la plus verticale possible. Le type de sol détermine souvent les outils à utiliser pour effectuer cette tâche.
Sur le chantier Cartier-Roberval, où les sols sont majoritairement composés d’argile et de schiste en lamelles, la truelle convient parfaitement. La bêche est utilisée à l’occasion et le sécateur de jardinier aide à terminer ce travail de lissage en taillant les radicelles et les petites racines.
En somme, les parois verticales permettent de lire l’histoire du lieu de haut en bas, des occupations les plus récentes aux plus anciennes.
L’archéologue creuse le sol depuis la surface, où se trouve l’ Dépôt organique naturel ou sol formé par la décomposition des végétaux (feuilles, branches, etc.). humus en décomposition, jusqu’à la roche-mère ou encore jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’indices du passage de l’homme. La profondeur à fouiller dépend donc de chaque site étudié et varie considérablement d’un site à l’autre et même d’un secteur à l’autre.
Dans certains secteurs du site Cartier-Roberval où le remblai associé à la construction du viaduc ferroviaire est bien présent, il faut creuser plus profondément, soit à plus d’un mètre. Dans d’autres secteurs, plus près du cap par exemple, la roche-mère de schiste rouge (d’où le nom de Cap-Rouge) se présente à quelques dizaines de centimètres de la surface.
L’outil de prédilection de l’archéologue est la truelle de maçon avec laquelle il travaille le sol. Cet outil lui permet de scruter le sol au même titre que le stéthoscope permet au médecin d’ausculter son patient.
D’autres outils peuvent ensuite être utilisés en fonction de la nature du sol (remblai ou sol d’occupation), de ses caractéristiques (meuble ou compact), et des objets rencontrés. La trousse de l’archéologue est extrêmement variée et parfois même surprenante par son caractère domestique. Ainsi :
L’archéologue emprunte aussi les outils propres à d’autres professions :
Notant et dessinant tout ce qu’il trouve, l’archéologue peut faire penser au limier de justice qui relève des indices sur la scène d'un crime. À l’instar de ce dernier, il photographie, mesure, localise et dessine les objets dans le but d’en faire une reconstitution virtuelle.
Le site Cartier-Roberval constitue un exemple unique d’établissement français en Amérique du Nord au 16e siècle. Le tamisage des sols vise à ne pas laisser échapper d’indices qui passeraient inaperçus à l’œil nu. Il permet par exemple de trouver de minuscules particules de plomb fondu, des graines de fruits, des perles de verre, des têtes d’épingle, etc.
Le tamisage s’effectue avec un tamis à double fond dans lequel les fouilleurs versent les sols qu’ils viennent de creuser. Ce tamis est composé d’un premier panier au maillage assez large, qui retient les objets d’une certaine dimension, et d’un second panier aux mailles plus fines qui, sous le premier, conserve les objets de très petite dimension.
Le passage au crible des sols, parfois même à l’eau, évoque la minutieuse manipulation des chercheurs d’or. Quoique les techniques se ressemblent, le travail de l’archéologue ne vise pas à découvrir de l’or, mais bien à distinguer, par la couleur, un morceau de schiste de l’affleurement rocheux d’un éclat de Roche siliceuse à grain fin riche en quartz et de couleur variée, comme le silex. Le chert a souvent été utilisé par les Amérindiens durant la préhistoire pour fabriquer des outils de pierre. L'une des variétés de chert présente dans plusieurs sites archéologiques de la région de Québec aurait une source locale. chert (silex américain), qui peut se révéler être un fragment de pointe de flèche ou de grattoir iroquoien.
La technique de Méthode utilisée pour isoler les restes végétaux encore présents dans des échantillons de sol provenant d’une couche archéologique : brassés dans l’eau, ces restes flottent et peuvent donc ensuite être prélevés par les spécialistes en archéobotanique.flottaison, qui consiste à immerger les sols dans une cuve d’eau, s’avère aussi très utile pour séparer les restes botaniques et les matières organiques des autres composantes du sol. Les éléments qui flottent sont récupérés et observés sous une lampe binoculaire, ce qui permet d’isoler les restes de plantes. Leur identification peut ensuite être faite en laboratoire, en les comparant avec des spécimens modernes. De même, les données historiques, ethnologiques et expérimentales permettent d’associer la plupart des plantes ou des groupes de plantes à des activités humaines particulières.
Au Québec, l’archéologue cherche des traces laissées par l’occupation humaine il y a 100 ans, 1000 ans ou 10 000 ans. Des objets abandonnés, oubliés ou rejetés, à première vue banals ou insignifiants, mais qui peuvent s’avérer des indices significatifs pour reconstituer une page d’histoire.
Les objets possèdent une grande valeur pour l’archéologue : une valeur scientifique. Toutefois, ce n’est pas l’Objet produit ou utilisé par l’être humain dans son quotidien pour chasser, cultiver, pêcher ou pratiquer d’autres activités. artefact lui-même qui prime ; c’est plutôt l’ensemble des objets trouvés dans une même couche de sol qui permet de reconstituer le passé. En d’autres mots, l'archéologue préfère nettement étudier le contexte dans lequel les objets ont été trouvés car c’est ce qui lui permet de les identifier et de les dater, même s’ils sont minuscules. Ainsi, par exemple, c’est grâce au charbon de bois associé à une pointe de projectile qu’on peut savoir que cette dernière a été utilisée par un Amérindien il y a 10 000 ans.
La découverte d’un bol à punch en bois de gayac – un bois provenant du Brésil –, lors des fouilles sur l’épave du Elizabeth and Mary, en est un autre exemple. L’archéologue a ainsi pu déduire que ce bol devait servir à l’officier plutôt qu’aux miliciens et que, malgré le but militaire de l’expédition, l’officier ne dédaignait pas pour autant certains privilèges et maintenait certaines habitudes sociales bostoniennes.
Pour l’archéologue, l’objet n’a nullement besoin d’être complet. Grâce à des collections de référence et à divers catalogues spécialisés en culture matérielle, par exemple sur le verre, la céramique et la quincaillerie, il peut comparer un fragment de céramique avec un objet complet et vérifier s’il provient d’une tasse fabriquée en Angleterre, d’une jarre ibérique ou d’une assiette de porcelaine chinoise ou encore d’un bol en grès produit localement.
L’archéologue ne s’attarde pas seulement aux artefacts et aux vestiges (fondations, murs, etc.). Il s’intéresse aussi aux Matériaux prélevés dans l’environnement par l’être humain, sur un site archéologique, mais qui n’ont pas été transformés par lui en objets : bois, os, ivoire, graines et autres matières organiques. Ces matériaux sont associés à des activités humaines telles que se chauffer, s’alimenter, etc. écofacts, soit les objets associés à la présence humaine : ossements d’animaux, noyaux de fruits, charbon de bois, carcasses d’insectes, etc. Eux-mêmes toujours étonnés de ce qu’ils trouvent sur un site, les archéologues n’hésitent pas à faire appel à divers spécialistes pour approfondir l’étude du contexte dans lequel leurs découvertes ont été faites.
La saison de fouilles 2007 sur le chantier Cartier-Roberval a été l’occasion de plusieurs surprises. Dès la première semaine, les archéologues ont trouvé un important morceau de poterie amérindienne qui en a étonné plusieurs.
Si une telle trouvaille est toujours stimulante, les archéologues sont cependant davantage intéressés à comprendre le site archéologique, à savoir comment il s’est formé et transformé depuis près de 500 ans. En fait, à travers les multiples opérations qui sont réalisées sur le site, ils cherchent à repérer les couches qui ont été occupées, puis abandonnées par l’homme.
Chaque site étant unique, l’un des premiers objectifs visés en 2007 était d’apprendre à « lire » le site. Comme pour un livre, il était important de se familiariser avec sa couverture (son apparence et ses caractéristiques actuelles), ses chapitres (ses couches), son texte (le Ensemble d’éléments concrets que l’archéologue réunit et associe pour interpréter un contexte culturel. Le contexte archéologique comprend les artefacts, les écofacts, les vestiges structuraux et d’autres indices contenus dans une couche de sol correspondant à une occupation humaine. contexte archéologique) et ses images (les objets). C’est ensuite sur la base de tels indices que les archéologues peuvent décider de concentrer leurs efforts dans certains secteurs.
N’empêche que les découvertes fascinantes, imprévisibles et énigmatiques sont toujours appréciées. À vous de les découvrir à votre tour !
• Une clé
• Une bague
• Un îlot de bâtiments
• Un secteur huppé
• Un corps de logis pour gentilshommes
• Du raisin et des olives.
À la différence d'autres civilisations où les métaux précieux étaient courants, les découvertes d'or, d'agent et de métaux nobles sont rarissimes sur les sites archéologiques du Québec.
Dommage, diront certains, mais ce n’est sûrement pas un archéologue qui fera une telle affirmation. Il dira plutôt que tous les objets sont fascinants, qu’il suffit de les observer de près, dans le contexte du site, et qu’ils peuvent révéler toute une histoire.
L'intérêt d’un artefact ne réside pas dans sa valeur marchande mais bien dans son potentiel de recherche scientifique et dans sa capacité à permettre de reconstituer un passé, une histoire. C’est d’ailleurs bien regrettable qu’autant de sites soient pillés dans le monde, sur terre et dans l’eau – car il ne faut pas oublier les épaves qui sont souvent aussi la proie des chercheurs de trésors !
L’artefact constitue donc une clé pour découvrir le passé, un passé sur lequel l’histoire écrite est souvent muette, comme c’est le cas du site Cartier-Roberval. Qui, à l’école, a lu dans son manuel d’histoire sur l’établissement au Québec de centaines de personnes venues de France entre 1541 et 1543 ? Découvrir cette époque et savoir comment on y vivait, cela ne vaut-il pas de l’or ?
Une fois exhumés, après avoir dormi sous terre pendant presque 500 ans, les objets doivent être conservés dans des conditions qui permettent d'éviter qu’ils dépérissent ou disparaissent.
Les objets sont en effet très fragiles. Ils ont subi ce que les conservateurs-restaurateurs du Centre de Toute action visant à sauvegarder un bien culturel. Le but de la conservation est d'étudier, de documenter, de préserver et de restaurer les aspects culturels importants d'un bien culturel en limitant le plus possible l'intervention. La conservation comprend l'examen, la documentation, la conservation préventive, la préservation, la restauration et la reconstitution. (Extrait du code de déontologie de l'Institut international pour la conservation)conservation du Québec appellent des traumatismes importants. Une fois exposés à la lumière, à l’air et à l’eau, ces objets doivent être surveillés attentivement sinon ils risquent de se déformer, de craquer ou de disparaître sous nos yeux (c’est le cas pour les os qui peuvent se décomposer très rapidement à l’air libre).
Mais où vont-ils, ces objets ? Ils sont acheminés au Laboratoire et à la Réserve d’archéologie du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, où l’équipe de laboratoire du projet Cartier-Roberval procède à l’inventaire des artefacts de même quà diverses analyses spécialisées.
Les étapes entre l’exhumation des objets du sol et leur entreposage sont nombreuses et doivent être accomplies minutieusement. Elles sont présentées en détail dans le Compte rendu des fouilles à l’image du récit de voyage de Cartier et de Roberval qui rédigeaient des notes en suivant un ordre chronologique, depuis leur départ de la France jusqu’à leur arrivée au Canada. Ils y ont raconté les événements qui se sont alors déroulés au pays. Notre journal de bord propose une chronique hebdomadaire qui présente les activités entourant les fouilles et les analyses en laboratoire. Journal de bord du 4 au 7 septembre 2007.
Le transfert des objets au Laboratoire et à la Réserve d’archéologie n’est pas le fruit du hasard. L’équipement spécialisé qui s’y trouve permet à l’équipe de laboratoire de bien accomplir ses tâches et d’entreposer le matériel recueilli. L’équipe peut aussi déterminer très tôt quels objets nécessitent un traitement de conservation et les acheminer à l’atelier d’archéologie et d’ethnologie du Centre de conservation du Québec, situé juste au-dessus, dans le même bâtiment.
Avis aux intéressés, le travail de Toutes les mesures prises pour modifier la structure et les matériaux existants d'un bien culturel dans le but de représenter un état antérieur connu. La restauration a pour objet de préserver et de révéler la valeur esthétique d'un bien culturel ; elle se fonde sur le respect des matériaux d'origine et s'appuie sur des renseignements précis au sujet de l'état antérieur. (Extrait du code de déontologie de l'Institut international pour la conservation)restauration et de conservation est une science en plein essor où les défis sont nombreux !
Les objets trouvés sur le site Cartier-Roberval sont présentement entreposés en lieu sûr sous la responsabilité des chercheurs de la Commission de la capitale nationale qui doivent les étudier et assurer leur conservation.
Une fois les fouilles terminées, le travail de l’archéologue est donc loin d’être achevé ; les recherches et les analyses sur les artefacts doivent être poursuivies. Des spécialistes en culture matérielle veillent à identifier les fragments d’objets, même aussi incongrus qu’une tête de fibule en étain, un objet de peu d’intérêt aux yeux du commun des mortels mais très révélateur pour l’archéologue.
Il existe en fait une différence importante entre les artefacts trouvés dans un site archéologique et ceux exposés dans un musée. Les artefacts sont généralement des fragments d’objets abandonnés, oubliés, perdus ou rejetés, et ils ne sont pas tous d’intérêt pour le grand public qui s’imagine difficilement l’objet complet à partir d’un fragment minuscule. Un choix doit donc être fait parmi les objets en vue d’une exposition. Ce sont les plus parlants ou ceux qu’on veut expliquer davantage qui sont choisis. Toute la collection doit toutefois être conservée dans une réserve archéologique pour s’assurer qu’elle pourra éventuellement être réétudiée au besoin par les archéologues et servir à des fins éducatives.
Si l’objectif ultime demeure de présenter au public les trouvailles effectuées sur le site Cartier-Roberval, un certain temps s’écoulera cependant avant que ces dernières puissent être montrées. Chose certaine, le gouvernement du Québec, propriétaire de la collection, s’assurera le moment venu que tout le monde pourra la voir, comprendre sa signification et revivre ce moment fascinant de notre histoire.
Mais, impossible de décider où et quand elle sera présentée sans avoir obtenu les résultats des fouilles, qui se poursuivront en 2008, et sans connaître tout ce que le site contient. Il faudra donc faire preuve de patience, une vertu que l’archéologue connaît bien !
Précisions que la découverte du site archéologique a été faite en 2005 à l’occasion de travaux préparatoires à l’aménagement de belvédères, au sud du parc Cartier-Roberval, à Cap-Rouge, près de Québec.
Ces travaux, effectués dans le cadre des projets réalisés pour commémorer le 400e anniversaire de la Ville de Québec, sont sous la responsabilité de la Commission de la capitale nationale du Québec, elle-même propriétaire du site dans la portion sud du viaduc ferroviaire.
Les fouilles se poursuivront au moins jusqu’en 2008 et on prévoit, durant les fêtes du 400e, ouvrir le site au public à quelques reprises.
L’impact de cette découverte archéologique se mesure à la fois sur le plan historique et sur le plan scientifique.
Sur le plan historique, l’impact est considérable puisque ces travaux permettront d’écrire une page cruciale, quasi inconnue, de l’histoire des débuts de la colonisation européenne du Canada au 16e siècle. Sans compter que plusieurs autres pages pourront certainement être tracées, notamment sur les rapports entre les Européens et les Groupe amérindien qui vivait dans les villages au bord du fleuve au moment où Jacques Cartier explorait la région. Iroquoiens du Saint-Laurent, un groupe amérindien qui disparaît de la vallée du fleuve Saint-Laurent à l’arrivée de Samuel de Champlain, à peine soixante ans plus tard.
Sur le plan scientifique, le nombre de spécialistes qui ont circulé sur le chantier archéologique, tous fascinés et disposés à offrir leur expertise pour l’étude du site, témoigne largement de l’importance de cette découverte. Spécialistes des sols, de la géologie, de l’Étude des liens existants entre l’occupation humaine et l’environnement vus à travers le site archéologique à l’étude. archéologie environnementale, des pollens, de la culture matérielle, de l’ Étude scientifique du passé mettant en œuvre des méthodes physiques ou chimiques pour examiner plus spécifiquement divers aspects quantitatifs de l’archéologie. archéométrie, des archives françaises et plus encore sont déjà à l’œuvre.
Plusieurs de ces contributions scientifiques sont d’ailleurs présentées dans le Journal de bord où, devant les courriels enthousiastes du public, les archéologues et leurs collaborateurs acceptent volontiers de partager leurs découvertes au fil des semaines. Bien qu’ils soient très affairés sur le chantier et au laboratoire, tous ont à cœur de dévoiler dès à présent les secrets du premier établissement français en Amérique du Nord !
L’impact de cette découverte s’évalue donc également en fonction de l’enthousiasme croissant du public et de la volonté des archéologues de nous faire entrer dans les À l’image d’un film en cours de production ou d’une pièce de théâtre, l’internaute est invité à découvrir « en coulisses » le travail scientifique d’une équipe de chercheurs sur le terrain et en laboratoire. coulisses de leur travail quotidien.
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Date de mise à jour : 25 juillet 2008