
Numérisation 3D du trou de poteau
Numérisation 3D du trou de poteau de l'opération 39.
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Tesson
Tesson de poterie amérindienne trouvé sur le site Cartier-Roberval.
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Hache
Visualisation d'une hache, maintenant restaurée, qui a été trouvée sur le site Cartier-Roberval.
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L’archéobotanique : une nouvelle discipline
Julie-Anne Bouchard-Perron révèle les dessous de l’archéobotanique, une science qui permet d’identifier les restes végétaux qui ont survécu depuis le 16e siècle. Au lieu de tamiser les sols au sec, on le fait dans l’eau. Le procédé d’élutriation permet de recueillir les macrorestes organiques, plus légers, qui flottent à la surface pour les analyser par la suite en laboratoire. Ce procédé a déjà donné des résultats inespérés : des noyaux d’olive, des grains de raisin et de blé !
Crédit : CCNQ
Une souche du 16e siècle ?
Les chercheurs Gilles Samson et Louise Filion discutent devant l’Méthode de fouilles qui couvre une superficie plus large qu’un sondage, généralement de plus d’un mètre sur un mètre, et qui permet d’étudier des structures ou des couches du sol qui sont associées à l’occupation humaine. opération
65 de la présence d’une souche d’arbre partiellement décomposée. Sa
particularité : elle pourrait dater du 16e siècle et avoir été
extraite du sol pour laisser place à l’établissement.
Crédit : CCNQ
Une deuxième clé !
Guylaine Landry montre ce qu’elle a découvert dans l’opération de
fouilles 45 : une petite clé, probablement en cuivre, la deuxième à être trouvée
sur le site. Il semble donc que les Européens ont apporté avec eux un coffre contenant
des biens précieux ou un cadenas pour interdire un accès quelconque. Cette
trouvaille devrait trouver son sens lorsque les analyses permettront de les associer
avec les constructions et de révéler des images plus précises de l’organisation
interne de l’établissement français du 16e siècle.
Crédit : CCNQ
Une petite récolte d'artefacts
De son opération de fouilles, Annie Forget présente quelques objets
qu’elle vient de trouver : un tesson de vase en céramique, un boulet de
Petit canon portatif. pierrier et un tesson de faïence italienne. D’origine européenne, ces objets ont
sans doute fait la traversée avec les personnes venues coloniser l’Amérique. Le
premier tesson a sans doute servi à entreposer des aliments, le boulet devait
permettre de protéger l’établissement français et l’objet en faïence devait décorer
la table d’un personnage de haut rang.
Crédit : CCNQ